Ce site n’est plus actif mais ATTAC Pays d’Aix est toujours là !
Retrouvez-nous sur Facebook ou Instagram.
Vous pouvez également vous inscrire à notre newsletter ou participer aux Rosies en nous écrivant à l’adresse aix@attac.org
Pays d’Aix
Ce site n’est plus actif mais ATTAC Pays d’Aix est toujours là !
Retrouvez-nous sur Facebook ou Instagram.
Vous pouvez également vous inscrire à notre newsletter ou participer aux Rosies en nous écrivant à l’adresse aix@attac.org
C’est d’abord un hommage que nous voulons rendre ce soir, hommages aux victimes, condoléances et compassion avec les familles et les amis, solidarité aux blessés et à la rédaction de Charlie hebdo.
Nous condamnons avec la plus grande force cet acte terroriste, ces meurtres sauvages, infâmes, ignobles. Rien ne peut les justifier.
Avec
– Frédéric Boisseau, agent d’entretien
- Franck Brinsolaro, policier
- Jean Cabut, (alias Cabu) dessinateur
ATTAC était très présente à la fête des alternatives : Stand, Pièce de théatre, sketch etc ... et dans la presse !
Le texte de base du sketch est en document joint
Un audit citoyen chiffre la part illégitime des créances de la France
Impossible d’échapper à l’annonce d’une hausse de la dette publique : unanimes, les médias détaillent alors les sacrifices qui « s’imposent ». Toutefois, lorsqu’un collectif démontre que plus de la moitié de ces créances n’ont pas à être remboursées, le silence est total...
Mission accomplie. Depuis l’automne 2011, une centaine de comités locaux du Collectif pour un audit citoyen de la dette (CAC) (1) ont vu le jour un peu partout en France. Leur objectif ? Répondre au chœur des éditorialistes, des « experts » et de la majorité des dirigeants politiques enjoignant aux citoyens de se serrer la ceinture pour assumer le fardeau de la dette. Ils posent une question simple : faut-il vraiment payer la dette ? Ou, pour être précis : faut-il vraiment tout payer ? Synthétisant près de trois ans d’investigations, un groupe de travail a publié en mai 2014 une étude (2), accessible à tous, qui apporte la réponse : la part illégitime de la dette française — celle que l’Etat serait fondé à ne pas rembourser — s’élèverait à 59 % de son montant actuel.
Ce lundi 2 juin à 06H30, 20 militants du mouvement altermondialiste basque Bizi ! (= Vivre ! en langue basque) ont déversé, à l’aide de deux camions bennes, 1,8 tonne de charbon devant le siège régional de la Société Générale à Bayonne. Ils entendaient ainsi réclamer l’arrêt immédiat du soutien de cette banque française au projet Alpha Coal en Australie, considéré comme le détonateur d’une des 14 bombes climatiques de la planète (1).
Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique. Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir.
Résumé du rapport et rapport complet en document joint
Sa principale conclusion : 59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs